SportExpress : plus fort que François Pignon…

On a trouvé le roi des supporteurs ou roi des… si vous préférez ; on a lu que Platini et Blatter jouaient en duo dans un « Vaudeville » financier ; on a raté le « Lombardie », mais on a aimé Paris-Tours ; et on a aimé l’histoire des frangins du foot et du rugby. L’actualité sportive vue au-delà du simple résultat.

L’enfer, c’est… Après Nice-Marseille, ce sont les Lille-Lens et Angers-Marseille qui ont donné lieu à des envahissements de terrain et batailles rangées entre pseudo supporteurs (des abrutis, quoi…). Les clubs concernés ont été sanctionnés d’un retrait de points au classement. Mais seulement avec sursis. Une sanction a minima, c’est le moins qu’on puisse dire. « Décision surprenante et injuste » pour l’un, « Décision sévère » pour un autre. Les dirigeants des clubs concernés jouent les vierges effarouchées et les « C’est pas nous, c’est les autres ». Comme disait Jean-Paul Sartre, « L’enfer, c’est les autres »…

Roi de c… A propos de supporteurs (ou soit disant…), on a trouvé, comme dans le Dîner de cons, la perle rare, « The champion ». Celui là est Lensois et il a été condamné à cinq mois ferme (peine avec bracelet électronique !) et un an de suspension de stade pour avoir « voulu mettre de l’ambiance » en craquant des fumigènes lors des matches de Lens à Rennes (8 août) et contre Saint-Etienne (15 août) . Alors pourquoi ce titre de champion ? Tout simplement parce qu’il avait déjà été condamné en 2017… pour la même chose ! Plus fort que François Pignon, on vous dit. Et comme chantait Brassens, « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con »…

« Vaudeville ». L’affaire des 2 millions de francs suisses versés par Sepp Blatter, alors patron du foot mondial, à Michel Platini n’est pas terminée. Loin s’en faut. Le parquet fédéral helvétique devra bientôt déposer un acte d’accusation à l’encontre des deux protagonistes pré-cités. « Cette affaire tourne au Vaudeville », s’est enragé Sepp Blatter. Certes, mais en Suisse, on ne plaisante pas avec l’argent…

Consolation. Le cyclisme, comme le tennis et ses quatre « Majeurs » (Melbourne, Roland-Garros, Wimbledon et US Open), a ses cinq « Monuments » : Milan-San Remo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie). Mais si les quatre premiers sont télévisés sur les chaînes publiques, le cinquième n’est que sur les payantes ! Allez donc savoir pourquoi. Heureusement pour les fans de cyclisme (comme moi, vous l’aviez compris…) Paris-Tours était sur France Télévision dimanche et les Français Arnaud Demare et Franck Bonnamour ont pris les deux première places. Une bonne note quand même pour conclure la saison…

Ouf ! Télévision encore. Dans sa rubrique Médias du 9 Octobre, L’Equipe, sous la plume de Sacha Nokovitch, s’alerte sur le pouvoir grandissant des chaînes payantes. Au point que certains grands rendez-vous pourraient ne plus être diffusés en clair car non inscrits par un décret de 2004 sur la liste des « événements d’importance majeure ». C’est par exemple le cas des matches de poules et des quarts de finale du Mondial de rugby. Heureusement, pour 2023, c’est TF1 qui a acquis les droits de retransmission pour cette Coupe du monde en France. Ouf !

Frangins. D’un côté, les Hernandez, de l’autre les Couilloud. D’un côté, deux frangins, Théo et Lucas qui ont joué ensemble en équipe de France contre la Belgique ; de l’autre, Baptiste et Barnébé, qui étaient opposés dans le choc du rugby, le premier sous le maillot de Lyon, le second sous celui de Biarritz. Mais si les premiers ont fait cause commune chez les Bleus l’aîné ayant même marqué le but victorieux, les autres, en bon rugbymen, n’ont pas hésité à se « friter » en tout bien tout honneur, Barnabé, le plus jeune (22 ans) n’hésitant pas à contrer un coup de pied de son aîné (24 ans) et même de le tacler par derrière. Belles histoires de frangins…

(sources : L’Equipe, Le Parisien/Aujourd’hui, presse régionale, sites internet).

JHD

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