Débat France 3 : ouf, la droite revient…

Après la défection du président du conseil départemental, et de plusieurs de ses vice-présidents, incapables de venir défendre leur bilan et de présenter leur vision pour l’avenir de notre département (comme on les comprend !), Monsieur Rémi Martial représentera la majorité sortante lors du débat organisé par France 3 Centre, lundi 14 juin*.

Eure-et-Loir Ecologie avait souhaité qu’un candidat de droite relève le défi démocratique en participant au débat. C’est chose faite. Aussi nous nous réjouissons que ce candidat de droite aux départementales ait le courage de participer au débat sur France 3.

Nous espérons un débat courtois, sur le fond des sujets, qui puisse éclairer les électeurs, et qui symbolisera le passage de relais entre une majorité qui s’en va et une qui arrive pour permettre à l’Eure-et-Loir de répondre aux défis du XXIe siècle et de la transition écologique.

Jean-Bernard Gramunt, président de l’association Eure-et-Loir Écologie.

*Le débat sera enregistré lundi 14 juin à 16h30 et diffusé à l’antenne en différé à… 23h45.

 

15 Commentaires

  1. Bien sûr d’accord avec la présomption d’innocence. Mais le rejet des politiques en bloc(eh oui même ce mouvement de fond que constitue le nouveau souffle démocratique en éveil pâtit de ce rejet) pourrait questionner sur les pratiques du pouvoir politique qui accumule les casseroles et continue de dominer avec violence (car la présence de Darmanin aux plus hautes sphères du pouvoir par exemple doit être très douloureuse pour les victimes en général, souvent des femmes). Il faut réécrire un autre rapport homme-femme en politique je pense. La domination patriarcale trouve un bel exemple dans les hautes sphères… Les mises en examen bénéficient-elles toujours des mêmes lenteurs pour tous, voilà ce que doivent se demander beaucoup…les jeunes rejettent l’idée de vote ne l’oublions jamais.

  2. Les autres candidats sont restés courtois alors qu’il aurait été plus qu’opportun de remettre cet énergumène à l’attitude aussi imbue a sa place

  3. Un des intervenants si ce n’est tous aurait dû faire descendre de son arrogance et de sa condescendance Rémi Martial en lui signifiant qu’au sein de ce débat, quand bien même la présomption d’innocence est de mise, c’est le seul à pouvoir se targuer d’être mis en examen et que de ce fait un peu d’humilité et de courtoisie seraient de mise et que le fait que la droite l’ait choisi pour la représenter donne une image peu glorieuse des valeurs qu’elle défend. De quoi remettre cet odieux personnage à sa place.

  4. D’accord avec la rédaction sur la présomption d’innocence. La seule question qui m’intéresserait de poser à Remy Martial est de savoir comment il peut se vanter de baisser les impôts de ses concitoyens et de faire partir de l’équipe JPG qui a augmenté de 15% les taxes foncières des habitants de Lèves…

  5. Rémi Martial… s’ils n’ont rien trouvé de mieux que ce poulain de JPG, il aurait mieux valu qu’ils s’abstiennent. L’indécence n’a décidément pas de limite.

  6. Une fois pour toute, Rémi Martial bénéficie de la présomption d’innocence, principe sacré de notre justice.
    Gérard Leray

  7. Débat enregistré à 16h30 et diffusé à 23h45… Explicite non ???
    Des fois qu’il y aurait trop de monde devant le poste…
    C’est exécrable cette volonté acharnée de dissimuler des états de faits.

  8. Il paraîtrait qu’un des retraités de l’équipe du maire soit choqué par mon pseudo, soit disant misogyne alors que c’est juste une référence à Marcel Duchamp (un artiste du début du Xxème siècle) qui signait ainsi ses tableaux.
    Alors regarder la paille dans l’oeil du voisin (ici une blague potache du précurseur de l’art conceptuel) alors qu’on a une poutre dans le sien (choisir comme représentant un mis en examen pour agression sexuelle, quel message envoyé aux femmes en général, aux victimes d’agressions sexuelles en particulier) n’est un signe d’objectivité ou alors c’est juste une posture rhétorique sans grand panache (ils finissent par se caricaturer eux même).

  9. Rémi Martial poulain du maire de Chartres choisi pour représenter la droite et les LR aux départementales avec comme binôme Isabelle Vincent une conseillère de la majorité,fervente disciple de JPG, ça donne toute de suite une idée des valeurs pronêes et défendues par la majorité chartraine. Une mise en examen pour « agression sexuelle et harcelements » se fait suite à la décision d’un juge ayant eu connaissance d’éléments probants. Reste à espérer que les lecteurs ne s’y tromperont pas cette fois ci. Et toujours pas un mot sur l’existence des 27 plaintes nominatives contre JPG déposées auprès du procureur de la République concernant des prises illégales d’intérêts pour lesquelles L’ADDICEL a saisi le procureur de la République en se portant partie civile.
    Heureusement que Cactus.press est là pour nous informer. À quand le sautage de cette chape de plombs aux vues et au su de tous ?

  10. Avec un candidat mis en examen pour agression sexuelle, en effet, belle représentation de la droite et de la majorité chartraine. Toujours plus vers les bas fonds. Les électeurs apprécieront…

  11. Rémi Martial, maire de Lèves, poulain de JPG et… Mis en examen pour agression sexuelle et harcèlements, faits extrêmement suffisamment gravissimes pour que le procureur Rémi Coutin ait annoncé dans l’Écho avoir pris la décision de délocaliser le dossier pour dixit dans le texte « garantir l’impartialité » ce qui implique que cela ne l’aurait pu l’être au TGI Chartrain… C’est ce qui prend les traits d’une bombe…
    Et effectivement, Rémi Martial, c’est ce qui s’appelle un candidat très très « spécial »…
    En tout état de cause, un débat qui a de quoi s’avérer explosif…

  12. D’autant que la batterie Gorges ne pouvait pas être branchée sur le Président ; pas de courant, pas de propos, chaque téléspectateur aurait tenté de régler son téléviseur, en vain, avec, pour conséquence, un encombrement au standard de France 3 tout à fait inutile.
    Ancien extrémiste dans un syndicat étudiant, Rémy Martial sera dans l’air du temps, un parfum de CNEWS en somme.

  13. Le risque était trop grand que le président du conseil départemental s endorme à l antenne.

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