Le « prof-bashing » à la mode

Ou la chasse au « mauvais prof ». Un rapide rappel pour commencer.

La « continuité pédagogique » n’est pas une obligation de service. L’Éducation nationale n’a fourni aucun matériel à son personnel : ni ordinateur, ni ligne internet, ni imprimante. Les professeurs ont pu aussi être malades, ont dû aussi s’occuper de leurs enfants… mais vous n’y pensez pas !

Pourtant nous avons bien compris. Il faut éviter que ces fainéants de professeurs réclament une prime ou une revalorisation de leur salaire. Et surtout, dans le cadre du retour de la réforme des retraites, qu’ils soient discrédités.

Bref, toutes les manipulations habituelles sont bonnes. Aucune réaction du ministre ? Conclusion : on sait d’où vient l’attaque. Blanquer s’appuie sur des journaleux aux ordres du pouvoir. Haine idéologique ? Pas uniquement. Mais aussi la nécessité de faire oublier les errements et incompétences du ministre Blanquer, et également des journaleux qui leur servent la soupe. Et de préparer ainsi le terrain pour les saloperies futures. Il faut faire diversion… bien sûr !

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !

Kritik

 

1 Commentaire

  1. Rarement un gouvernement n’aura réuni un tel ramassis de (couteux) pieds nickelés, son super-chef concocte la recette pour (s’)en débarrasser d’un seul bon coup mais conserver son trône, la presse mainstream se charge, en zélée chien de garde, d’en tester les idées savamment « fuitées » ! Rarement la France n’aura été dans un tel bourbier ! Et à la fin, c’est qui va payer la note ?

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